Achtung:
Your browser is outdated. Please note that Gunfinder may not work properly in some places. You should update your browser as soon as possible. Learn more here!
This listing is based on a mirrored offer, where the listing data was synced to us from a shop, dealer, or external marketplace. Please note that temporary price discrepancies may occur due to possible delays in data transmission.
Source
Flingus Maximus
Last updated
about 4 hours ago
Description
Note:
The item is located abroad. Please note that delivery conditions, shipping times, and/or the purchase process may differ.
← Retour Merci pour votre réponse. ✨
Nom(obligatoire)
E-mail(obligatoire)
Site web
Message
Envoyer
Δ document.getElementById( "ak_js_1" ).setAttribute( "value", ( new Date() ).getTime() );
Et tout à coup, un certain Mikhaïl Kalachnikov leva le doigt…
La SKS 45 (ou Samozariadnii Karabin sistemy Simonova, 1945 en français – littéralement – « carabine se rechargeant elle-même du système Simonov 1945 ») est une magnifique arme semi-automatique conçue par l’un des pères du fusil semi-automatique moderne Sergueï Gavrilovitch Simonov., un élève des non moins prolifiques Fedorov et Tokarev connus notamment, le premier, pour avoir produit le premier fusil semi automatique de l’histoire dès 1916 et, le second, pour ses excellents pistolet TT33 et sa carabine SVT-40 qui faisait la jalousie des allemands durant la Grande Guerre Patriotique….
Il y avait longtemps, après 1918, que, partout, on sentait que le fusil à culasse à verrou classique type Lebel 1886, Mosin 1891 ou Mauser 1898, conçu fondamentalement pour des feux de salves à longues distances sur des groupes humains plus ou moins compacts étaient dépassés. Dépassés non seulement pour le combat en tranchées mais aussi pour le combat urbain ou d’appui à moins de 500 mètres qui allait devenir la norme à partir de 1939 et qui l’est resté jusqu’à ce jour.
Dès 1936/38, en URSS aux USA, on avait commencé à faire des armes semi-automatiques d’infanterie dans des calibres puissants mais avec toujours quelques limitations. Il fallu compléter le Garand en 30-06 avec l’USM1 en 30.M1 et le fabuleux fusil SVT-38 en 7,62×54 avec la bonne vieille sulfateuse à camembert PPSH en 7,62×25 (calibre toujours de Tokarev d’ailleurs).
On cherchait quelque chose entre la portée et la précision des « antiques » fusils de « gros calibres » mais incapables de tir rapide et tirant des munitions trop lourdes et les rafales des pistolets mitrailleurs avec leurs cartouches plus anémiques (car fondamentalement de pistolets, même mitrailleurs) et surtout pas très précises au delà des 50 mètres…
Donc on cherchait.
En 1939-43, ingénieur de talent, Simonov, avait déjà contribué à la création de la bonne cartouche pour ce faire: la fameuse 7,62×39 modèle 1943. Une cartouche qui est encore aujourd’hui une star mondiale incontestée désignée sur Radio Stand par la « mune » de la « kalash ». Un nouveau calibre intermédiaire entre celui des Mosin-Nagant (7,62 x 54 mm R) et ceux des pistolets-mitrailleurs soviétiques (7,62×25 mm) et qui répondait à ces exigences.
Restait à mettre cette remarquable cartouche dans une remarquable carabine et c’est encore de Simonov que vint la solution avec son fameux SKS45. Une arme semi auto, compacte, simple, puissante, précise, robuste, d’une extrême fiabilité mécanique, facile à prendre en main et de démontage très simple. Bref quasi parfaite.
Elle était tellement bien qu’on la mis en service dès 1945 après des tests intensifs. Et comme on est en Russie, on en sort immédiatement quelques millions d’exemplaires. Entre les usines russes et les clones chinois et yougoslaves, on finira par en produire quelques 15 millions en quelques années Oui, vous avez bien lu !
Quel succès me direz vous.
Oui mais…
Car à ce moment ou presque – on était à peine deux ans plus tard en 1947 – un certain Mikhaïl Kalachnikov, leva le doigt pour dire : « J’ai mieux. Vous voulez voir ? »
C’était le prototype de la phénoménale Kalachnikov AK47 qui utilise strictement la même cartouche que la SKS45 mais qui elle tire en semi-automatique, en rafale courtes et en automatique. Et reste d’une précision redoutable à moins de 100 mètres même en automatique. Les tests montrèrent en plus une robustesse exceptionnelle notamment du système d’alimentation. Elle est produite en masse dès 1949.
A peine née, la SKS45 pouvait désormais aller se rhabiller…
Surtout que dans son (nouveau) style l’AK47 se révéla une arme prodigieuse à tous points de vue justifiant cette fois-ci une production « de folie » à 110 millions d’exemplaires à ce jour.
Désormais équipée en AK, l’Armée rouge livra des tombereaux de SKS45 à tous ses alliés du Vietnam à Cuba, de la Chine au Yemen en passant par les Comores et le Zimbabwe. Partout elle fût unanimement appréciée. De la guerre de Corée au jungles du Vietnam, elle a fait les 400 coups si j’ose dire. Et produite sous licence. 15 millions d’exemplaires quand on a une rivale comme la fille Kalachnikov, c’est déjà une performance qu’aucune autre semi-automatique réglementaire n’a atteint.
Et pour cause ! Quelle arme que cette SKS 45 ! Sans doute l’une des meilleures semi auto règlementaires de tous les temps. Bien plus maniable et simple que le Garand, bien plus redoutable dans ces effets que l’USM1 à moins de 100 mètres. Fonctionnant avec une munition 7,62×39 exceptionnelle que même Kalachnikov n’imagina jamais de remplacer pour son AK et qui est devenue, via la SKS et l’AK réunies, un standard mondial de l’armement.
La SKS 45 a d’abord une « gueule » avec son profil et sa baïonnette repliable qui ne gène ni le tir ni la manipulation. Mais surtout, c’est une extraordinaire arme de tir sportif. Elle est puissante, d’une précision diabolique à moins de 300 mètres (elle n’est pas vraiment faite pour aller au delà) pour un calibre militaire. Son canon plus long de dix centimètres et demi que celui de l’AK lui offre une précision et même une portée supérieure à celle de l’AK.
C’est une arme ultra amusante en plinking (démolition de boite de conserves) ou sur des petites tôles d’acier 20×20 à cent mètres. Un vrai plaisir sur cible aussi. La répétition semi auto y est pour beaucoup dans ce plaisir. 10 cartouches sur lame-chargeur très facile d’introduction. Et sans se démolir l’épaule comme avec un Mosin ou un Kar98. Quand vous verrez les tôles voler et trois centimètres d’acier standard percé comme dans du beurre, vous réaliserez la performance de l’ensemble arme+ munition.
Elle est aussi customisable à souhait et simplement. Crosses modernes, rails picatiny, attaches monopoint, viseur point rouge, on ne la reconnait plus sous ses nouveaux atours. Et pourtant c’est elle.
Je vous ai mis une photo d’une autre que j’ai transformée pour lui donner un look contemporain et vous montrer ce que ça donne tout en pouvant lui rendre quasi immédiatement sa forme historique d’objet de collection, témoin de l’Histoire.
Pas étonnant que cette arme ait un succès fou chez les tireurs de stands du monde entier. Aux USA, où elle est une star très demandée, on a bien été obligé d’admettre la qualité du Made in URSS. et on s’en donne à cœur-joie sur les stands. Allez voir sur « youtoube » si vos avez 5 minutes.
En prime, les munitions sont parmi les moins chères en arme d’épaule.
Que demander de plus ? Une autorisation de détention de catégorie B bien sûr….10 coups quand même et des chargeurs 20 coups à foison pour les customs. Les parcours TSV n’ont qu’à bien se tenir.
Bref une arme top ! Une des rares semi-auto que j’utilise à titre perso tant on s’amuse avec.
Notre exemplaire est sorti du fameux arsenal de Tula en 1953. Il est encore dans sa cosmoline de stockage une sorte d’enduit de protection qui s’en va facilement à l’acétone et dont les manques peuvent faire penser à des griffures sur le bois. Il n’en est rien. L’arme a des bois et une mécanique irréprochables.
Le canon est neuf. Les ressorts sont très fermes. Elles n’a pas beaucoup tiré… Elle est intégralement monomatricule. Le nettoyage de la cosmoline révèlera un très beau bouleau de Sibérie, très différent des nôtres – un bois très solide tirant sur le rouge sur lequel on devine déjà tout les marquages sous la Cosmoline dont une très belle étoile soviétique à Flêche désignant le célèbre Arsenal de Tula (la même que sur le boitier). Aucun coup ni manque. Les partie métallique sont également en parfait état – aucune oxydation et presque aucune griffure. Juste en état excellent.
Bref une très belle arme parfaite autant pour la collection que pour le tir.
Une occasion top d’avoir une arme soviétique mythique, dans un état remarquable, un objet d’histoire autant qu’un objet de plaisir sportif, et pour un budget d’achat et d’utilisation très raisonnable.
Dépêchez vous car avec la situation actuelle et les embargos de tous genres, les bonnes pièces russes comme notre SKS, surtout dans cet état, vont rapidement devenir très difficiles à trouver…
ARME DE CATÉGORIE B AU CSI : SOUMISE À AUTORISATION, PHOTOCOPIE DE LA PIÈCE D’IDENTITÉ ET ORIGINAUX DES VOLETS 1 ET 2 DE L’AUTORISATION. Expédition contre signature en deux colis séparés d’au moins 48 heures obligatoire.
Répétons le ! L’armurerie Flingus Maximus à Paris et partout en France est là aussi pour vos formalités armes entre particuliers, le rachat de collections armes et militaria, vos estimations d’armes, vos questions armes dans les successions et héritage. Contactez votre armurier préféré via notre formulaire de contact ou à [email protected]
With your consent, we recognize your browser on your next visit and see what hunters and sport shooters are really looking for. This helps us improve search and listings a little more every day and show you more of what interests you. Your data stays with us: we don't share it and we don't sell it.
You can change your choice at any time via the Cookie Settings link in the footer. What we store is described in our Privacy Policy.
Cookie Settings
Login, watchlist, language, and security features. These keep Gunfinder working for you and are always active.
If you agree, we'll recognize your browser on your next visit and better understand what hunters and shooters are really looking for. This helps us improve search and listings a little more every day. To do this, we store a random identifier on your device, valid for two years and containing no personal information. Without your consent, we only count anonymously. Use the next toggle to choose whether your profile may also influence what you see.
If you agree, we'll use your profile to show you offers and content on Gunfinder that match your interests: more of what you actually care about, less random stuff. Nothing gets hidden. This requires your consent to statistics, since without it there's no profile. As a quality check, a small number of users who consent will randomly see the non-personalized view. Your profile stays with us.
Cookies are disabled
Your browser doesn't allow cookies. We can't save your choice and won't ask again — only what's needed to run the site will be active. Features like login or watchlist require cookies and will remain unavailable until then.