Achtung:
Your browser is outdated. Please note that Gunfinder may not work properly in some places. You should update your browser as soon as possible. Learn more here!
This listing is based on a mirrored offer, where the listing data was synced to us from a shop, dealer, or external marketplace. Please note that temporary price discrepancies may occur due to possible delays in data transmission.
Source
Flingus Maximus
Last updated
about 12 hours ago
Description
Note:
The item is located abroad. Please note that delivery conditions, shipping times, and/or the purchase process may differ.
On était fier de « faire son armée » et de servir son souverain dans l’Allemagne des années 1880/1914.
Alors on gardait des souvenir de son passage dans l’armée et encore plus quand on avait servi dans une unité d’élite… Chope à bière, pipe de réserviste, gourde à schnaps. Très souvent une chope à bière.
Celle-ci est typique du genre à défaut d’être ordinaire par son unité d’attribution.
Porcelaine, couvercle d’étain, décors évocateurs d’aventures viriles et de vie en commun, tout y est. Y compris la belle lithophanie de fond quasiment toujours sur thème féminin car bien évidemment ce qui manque le plus aux hommes en campagne c’est le contact avec leur belles… Ici une scène de « drague » autour d’une bière que l’on voit au fond de la chope par transparence une foi son devoir accompli, c’est à dire une fois ingurgité le demi litre de bière !
Scène de camps entre camarades à gauche et de bataille autour des officiers, sabre au clair à droite. On y trouve aussi la liste complète des membres du bataillon cette année là ce qui vaut encore parfois à quelques familles allemandes des découvertes d’histoires familiales.
Bien sûr au centre, on trouve les armes de l’État que l’on sert vraiment avec son cœur (parfois c’est le portrait du souverain lui-même) : ici le grand Duché de Bade. L’Empire, on est est fier, mais il est loin… Il est là-bas, chez les Prussiens, au Nord, que l’on apprécie eux plus modérément en Allemagne du Sud.
L’Allemagne est un pays de « petites patries » locales (le »Heimat » par opposition au « Vaterland » qui lui réuni toutes les « tribus germaniques ») avec son canevas de langues parfois étranges, patchwork de petits pays largement indifférents, et même parfois hostiles aux autres, qui, culturellement différents et ethniquement très unis, ne se sont retrouvées politiquement unis que par la grâce de l’opposition à l’envahisseur napoléonien puis par la volonté fanatique et froide d’un homme d’état prussien à grosses moustaches qui lui aussi entendait surtout servir son seul souverain, le Roi de Prusse, plus que toute autre chose. Le moins que l’on puisse dire c’est que toute l’Europe au XXième siècle a bien profité de » l’invention » de l’Allemagne au XIX°…
Notre chope appartenait au Grenadier Schmid qui a servi à la 11° compagnie du très prestigieux 1er Régiment de Grenadiers de la Garde Badoise – régiment, dit » 1er badois « , et n°109 de l’Armée allemande impériale. Ce régiment était en stationnement à Karlsruhe en 1901/1902 quand notre grenadier Schmid y a servi son souverain, Frédéric II, Grand-Duc de Bade, emporté par la tourmente révolutionnaire de l’Allemagne de 1918.
Notre souverain a bien évidement fait lui-même son propre service militaire dans ce même prestigieux 109° dont il devint colonel en chef dès le service terminé. Plutôt libéral, Il était très populaire et les Badois voulaient conserver un régime monarchique en 1918. Il quitta son palais à la suite d’une émeute provoqué par un soldat ivre qui appelait le peuple badois au massacre de la famille régnante. Par la suite, la République, toujours généreuse, condamna le dit soldat pour… pour « tapage nocturne ». Frédéric II de Bade a abdiqué le 28 novembre 1918 très exactement.
Le 109° fit bien évidement la grande guerre. Régiment d’élite, il fut de tous les coups durs et son parcours est une longue litanie de boucheries. Si Dieu a prêté vie à notre Grenadier Schmid, on peut être sûr qu’il en fut aussi: Mulhouse et Sarrebourg en 1914, Bois le Prêtre et la Champagne en 1915, Fricourt sur la Somme en 16, départ pour Verdun toujours en 16, Cambrai, St Quentin et le Chemin des Dames en fin 1917, 2° bataille de la Marne en 1918…
Notre chope est en excellent état – toutes les peintures et inscriptions sont en état top. Le couvercle avec le traditionnel soldat à casque à pointe d’étain est bien là (beaucoup on été enlevés des chopes dans les années 20 pour faire de malheureux jouets aux petits garçons allemands dans une époque d’Allemagne misérable) – aucun éclat ou défaut. Une très belle pièce, très décorative d’une unité prestigieuse. On peut même boire une bière dedans !
Notre chope est à la fois symbolique d’une époque (en effet, pipes, gourdes et choppes de réservistes luxueuses comme celles-ci ont disparu de l’armée allemande dans les années 20/ 30 et n’ont plus jamais atteint cette qualité d’exécution), et d’une unité d’élite d’une armée gigantesque, à la mécanique bien mieux huilée que celle de 1939, de plus de 1,5 millions d’hommes en uniforme en période de paix…
Très bonne pièce de militaria, en TBE, originale et très décorative dans un bureau pour un amateur de militaria allemand 1ière GM.
Ne craignez rien pour le transport. Comme d’habitude, votre serviteur Flingus Maximus veillera à un emballage particulièrement soigné.
Répétons le ! L’armurerie Flingus Maximus à Paris et partout en France est là aussi pour vos formalités armes entre particuliers, le rachat de collections armes et militaria, vos estimations d’armes, vos questions armes dans les successions et héritage. Contactez votre armurier préféré via notre formulaire de contact ou à [email protected]
With your consent, we recognize your browser on your next visit and see what hunters and sport shooters are really looking for. This helps us improve search and listings a little more every day and show you more of what interests you. Your data stays with us: we don't share it and we don't sell it.
You can change your choice at any time via the Cookie Settings link in the footer. What we store is described in our Privacy Policy.
Cookie Settings
Login, watchlist, language, and security features. These keep Gunfinder working for you and are always active.
If you agree, we'll recognize your browser on your next visit and better understand what hunters and shooters are really looking for. This helps us improve search and listings a little more every day. To do this, we store a random identifier on your device, valid for two years and containing no personal information. Without your consent, we only count anonymously. Use the next toggle to choose whether your profile may also influence what you see.
If you agree, we'll use your profile to show you offers and content on Gunfinder that match your interests: more of what you actually care about, less random stuff. Nothing gets hidden. This requires your consent to statistics, since without it there's no profile. As a quality check, a small number of users who consent will randomly see the non-personalized view. Your profile stays with us.
Cookies are disabled
Your browser doesn't allow cookies. We can't save your choice and won't ask again — only what's needed to run the site will be active. Features like login or watchlist require cookies and will remain unavailable until then.