Exceptionnel revolver Smith & Wesson Mod 25-2 – LE Smith en cal. 45ACP ! – Arme de début 1980 – Fabrication et mécanique de qualité introuvable aujourd’hui – Revolver de la CIA aussi ! – Canon 6 pouces – Bronzage noir glacé superbe – Arme d’exception pour tireur d’exception – TBE++
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ID: 10338676
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Kilde
Flingus Maximus
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for 33 minutter siden
Beskrivelse
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Content de sa trouvaille Maitre Flingus.
Un 25-2. UN « rouleau » en carcasse N de la grande époque de Smith, mais en 45acp, et dans une finition Target canon lourd de rêve. Un ovni, quoi.
Mais comment en parler ?
Dire que c’est un splendide et mythique revolver en 45ACP (déjà un oxymore, j’adore!), qu’il est le cinquième larron de la carcasse N, et de loin le plus rare sous nos climats, le plus beau frère des iconiques 27 et 29, l’unique vrai descendant du Smith & Wesson modèle 1917, celui, en 45 acp déjà, de la guerre de 1914-18 et de la boue des tranchées….
Vraiment tout pour plaire au sentimental Maître Flingus, ce 25-2 ! Du coup, il ne sait même pas par où commencer…
Alors, quels sont-ils ces frères de la carcasse N au juste ?
Je jette d’office un voile pudique sur les carcasses N soutenant les modèles 625 et autres 610, 624, 627, 629 … qui sont juste des re fabrications modernes de leurs augustes prédécesseurs. Et surtout sur l’épouvantable échec, un des rares de Smith, que furent les modèles, pourtant très beaux, 57 et 58 en 41 Magnum, et toujours en carcasse N. Mais,là, c’est surtout la faute de la cartouche quand même. Les armes sont splendides.
Les vrais Frères de la Côte de la carcasse N, c’est plutôt cinq larrons qui ont lourdement contribué à la légende de Smith.
Le Smith & Wesson Hand Ejector Model of 1905 adapté à la carcasse N en 1908, l’originel, en 44SW special, le Smith & Wesson Model 1917, lui déjà en 45 ACP, le combattant des deux guerres mondiales, le 27 (et son jumeaux le 28) en 357, compagnon officiel du policier idéal y compris de cinéma, le 25-2 en 45 acp, notre beau bébé de ce jour, dit l’OVNI, et puis, enfin, le rejeton final de la série, le 29 en 44 Mag, Celui de « Clint ». Le mythe Inspecteur Harry.
Quelle série !
Apparues une première fois avec le modèle Hand Ejector / New Century 1908 (adaptation en N du modèle 1905), celui-ci aussi appelé le Triple Lock, les armes bâties sur cette carcasse N étaient, et restent, parmi les revolvers les plus solides du monde.
Destinées dès l’origine aux puissantes 45 long Colt et au tout nouveau (à l’époque) 44 special, ils étaient déjà les plus puissants de leur temps. Ce Hand Ejector, Triple lock, c’est notre premier frère de la Côte
Cette complexité de verrouillage, avec un troisième point de verrouillage en barillet via un plongeur, est le fruit d’une rivalité plus que centenaire entre les firmes Colt de Hartford et Smith de Springfield.
A la manière de la course à l’espace, où chaque bloc devait faire toujours plus fort que son rival, il fallait développer l’arme la plus précise, avec la platine la plus douce et le verrouillage le plus solide.
Les TripleLock de Smith avaient pour eux un troisième point de verrouillage situé sur la potence du barillet les transformant en véritables coffres forts.
Colt ironisait en vantant la qualité de ses barillets qui, eux, «tournaient dans le bon sens ».
Smith répliquait par des armes qui, cent ans après, n’ont pas bougé. Et qui ne bougeront pas comme les Smith 27 ou 29 des meilleures fabrications que cherche pour vous Maître Flingus. Ou comme notre exceptionnel modèle 25-2 de ce jour aussi.
Hélas pour Smith, la trop grande complexité du triple lock et son coût ne furent pas du goût de la clientèle tant militaire que civile.
Mais la carcasse N n’était pas perdue pour autant.
A la demande de l’armée britannique, ce plus gros des Smith & Wesson évoluera à son tour, empruntant aux modèles de la taille du dessous son verrouillage en deux points seulement. Naîtra ainsi le Hand Ejector 2nd Model, chambré en 455 webley.
C’est cette variante, une fois adaptée au 45 acp américain, qui deviendra, le « Smith & Wesson Model 1917 « , le premier révolver Smith & Wesson adopté massivement par l’armée US en 1917 en complément du célébrissime Pistolet 1911 qui faisait ses premières armes en 1917 aussi
Le 6 avril 1917, les Etats-Unis d’Amérique entraient en effet dans le premier conflit mondial. Cinq mois plus tard, arrivent dans les unités de l’Army les premiers Smith&Wesson 1917 en 45ACP, la plus grosse commande jamais effectuée par le gouvernement américain à la firme du Massachussett.
Cette commande avait pour but de libérer le maximum des récents Colts 1911 pour les Sammies de première ligne tout en permettant une unité de calibre en 45 ACP pour tous.
Mais, me demanderez-vous, Maître Flingus, comment faire fonctionner une munition de 45acp à gorge, conçue pour un P.A, dans un revolver, lui conçu pour une munition à bourrelet ? Ça va t’y pas glisser tout à travers votre affaire ?
Questions tout aussi pertinentes au demeurant pour notre 25-2 de ce jour!
C’est Joseph Wesson (le fils de Dan) qui trouva la solution. Elle était double.
D’abord, en usinant un rebord à l’intérieur des chambres du barillet pour éviter aux munitions d’y glisser de bout en bout, et, ensuite, en mettant au point une trouvaille géniale : le clip « demi-lune » qui permettait une introduction/extraction collective et facilitée des munitions ou « moon clips ».
La manipulation de l’arme au combat en était grandement facilitée.
Vous n’aviez plus à fouiller dans les poches de votre « trenchcoat » ou votre ceinturon à la recherche de ces six petits éléments capables de faire boum, au risque de les faire tomber dans la boue au chargement, avant de défourailler à bout portant sur quelques germains agités en goguette dans votre secteur…
Deux mouvements suffisaient à charger complétement votre barillet. Et avec un peu d’entraînement, vous étiez aussi rapide qu’avec un « automatique »! Ce n’est pas pour rien que l’on utilise toujours les « moon clips » au TSV avec les 625 !
Et toujours avec les avantages du bon vieux revolver surtout au début de la technologie pistolet semi-automatique:
pas de perte de temps à grailler un chargeur au ressort récalcitrant, de chargeur mal enclenché, d’enrayement, de départ de coup intempestifs de 1911 à la ceinture (comme l’incident, assez comique, si ce n’était une blessure au pied, qui arriva au futur Général Patton en 1915 dans un bar à Sierra Bianca au Mexique, ou, encore plus drolatique, celui de Pierrot le Fou. Mais là, c’était plutôt du à un port « balkanique » d’un 1911 près l’entre-jambe avec, pour conclusion, un coup de 45ACP dans les balloches et qui lui coûta la vie en 1946…).
Carcasse de « mec » par excellence donc, la carcasse N révèlera ensuite, en 357 ou en 44Mag, tout son potentiel de solidité et d’absorption du recul. Se prêtant parfaitement aux cartouches Magnum, elle est d’ailleurs la seule réputée inusable.
Après son début de carrière (de 1908 à avant 1935) chambrée en 45 long Colt et en 44 special on l’a retrouvera donc à partir de 1935 grâce à Elmer Keith et à la prohibition, en 357 magnum. Elle sera in fine adaptée au calibre 44 magnum en 1955, toujours par Elmer Keith, calibre qui fera sa renommée internationale et celle de Clint Eastwood au passage.
Pour la 357 Mag et ce qui sera le modèle 27, je vous ai raconté cela ici – et pour la 44 magnum et ce qui sera le modèle 29 ici.
Voilà déjà un très beau palmarès pour ces « gros » revolvers. Et le 45 acp alors dans tout ça?
En dépit de ses succès mondiaux dans ces différents calibres, Smith& Wesson ne pouvait renoncer au mythique 45 ACP en revolver et laisser son histoire se terminer avec son modèle de 1917 qui avait rencontré un franc succès dans son utilisation auprès des militaires qui s’étaient très bien faits aux précieux « moon clips ».
En mars 1950 Smith réintroduit donc un révolver en 45 acp mais à canon léger et fluté, barillet sans cannelure et seulement en 6 pouces. Ils sont marqués « CAl 45 Model 1950 » et ne seront quasiment pas produits jusque 1957, date de leur fin de production.
C’est un Smith 17 modernisé qui n’a pas été spécifiquement pensé pour la précision en 45 ACP car il n’est pas à canon lourd. C’est, au passage, aujourd’hui une insigne rareté qui se vend 10.000 USD et plus aux USA. Considérons le comme le prototype de notre 25-2 de ce jour.
C’est donc en 1955 que Smith & Wesson introduit son modèle 25, le notre, un revolver emblématique conçu pour le tir de précision et construit pour la performance.
Son nom complet catalogue avant la refonte de catalogue de 1957 est d’ailleurs « 1955 Model .45 Target Heavy Barrel » ou « Modèle de Cible .45 Canon Lourd ») pour bien situer le sujet et ne plus entrainer de confusion comme avec le modèle 1950.
S’il s’inspire du Smith Model 1917 de la Première Guerre mondiale, il représentait une évolution importante de conception de la chose car le design du modèle 25 intégrait toutes les caractéristiques qui le rendait bien adapté au tir de précision tout tirant la quintessence de précision et de puissance de la .45 ACP. On va le voir.
Dédié aux fans de la 45 acp, par ses spécificités, par son esthétique hors norme, il est devenu une référence très recherchée pour les tireurs sportifs et les collectionneurs américains. Dans les années de bonnes productions de Smith et en parfait état, il est devenu une bête de compétition très difficile à trouver.
Ce rare exemplaire de Model 25 appartient à la série 2, dont la production courre de 1961 à 1991.
Il est bien en 45 acp – car il a été aussi produit à partir de 1977 en .45 Colt qui est aussi le calibre d’origine de la carcasse N.
Par son numéro de série (toujours très difficile à suivre chez Smith) notre exemplaire est plus que très probablement de début 1980, peut-être de fin 1979. Mais pas d’avant pour sûr car c’est un 6 pouces. Or, avant 1979, il n’existait qu’un 6 pouces et demi en 25-2, supprimé justement cette année là pour faire place au 6 pouces. Un des premiers 25-2 en 6 pouces donc.
Carcasse N bien sûr. Increvable. Y compris et particulièrement en 45 acp.
Cette carcasse est de type « square butt », finement striée en dos de poignée. Cette crosse « square butt » est dite aussi « Army » là-bas. Car elle fut popularisée par son ancêtre guerrier direct le 1917 son grand papa en 45 acp. Un bel hommage de Smith.
Cette crosse est ici revêtue de plaquettes « maison » d’origine en beau noyer rouge américain verni et quadrillé de type Magna. Excellente prise en mains, même mains mouillées.
Celles-ci sont d’un module assez épais qui vont parfaitement avec la ligne et la taille généreuse de l’arme. Elles conviendront encore mieux à des mains moyennes ou grandes.
Elles sont d’une qualité bien supérieures à celles en caoutchouc qui sont livrées avec leurs « 627 » de nos jours. Preuve en est: elles n’ont pas bougé en quarante ans. Neuves !
Vous pouvez bien sûr adapter toutes les poignées qui vont sur cette carcasse N. Que ce soit avec des plaquettes fines ou enveloppantes, la maîtrise de l’arme restera impeccable.
Notre splendide 25-2 est taillé pour la compétition de naissance car il était vendu pour cela. Celui-ci est en plus dans un état exceptionnel très proche du neuf absolu. Une pièce d’exception.
Il fait encore partie des fabrications remarquables de ces années là, d’avant 1982. En quoi ?
D’abord son canon est encore « pinned ».
“Pinned”, c’est une goupille visible de l’extérieur, logée dans le canon au niveau supérieur en limite de carcasse. Cela vient “enclouer” le vissage du canon dans la carcasse. Cette fameuse goupille obligeait à un usinage plus complexe du canon et à des manipulations supplémentaires à l’assemblage.
Facteur de rigidité accrue du canon, cette modeste goupille et l’assemblage qui lui était associé était aussi un facteur de durabilité de l’arme dont un usage intensif ne parvenait pas à créer le moindre entrefer “d’usage excessif” propres aux armes de moindre qualité.
Après 1982, Smith mettra fin à tout cela pour des raisons de coûts et parce que « plus personne ne voulait d’un vrai revolver qui dure pour le fils ou le petits-fils ». On pouvait faire « moins cher »…
A mon sens, la pente fatale était amorcée même si, elle sera plus raide encore chez Colt et d’autres. Un truc est sûr, moins cher ils ont faits sans doute, mieux fini, ce sera en revanche pour un prochain millénaire…
Ensuite, mécaniquement, ce 25-2, c’est un rêve. Mon patriotisme dut il en souffrir, c’est encore plus souple et net en mécanique qu’un Manurhin de Mulhouse, pourtant lui aidé par le remarquable chariot Maillard.
Or, le Smith est dépourvu de cette invention gauloise et notre exemplaire est pourtant à peine rodé !
Le secret d’une telle mécanique? Un ajustage « ayatolesque » doublé d’un polissage des contacts entre chaque pièce aux petit oignons.
On retrouve ici le travail des ouvriers ajusteurs/polisseurs spécialisés de Smith de la grande époque, tous de plus de 15 ans d’expérience dans la boite, car David Murray le chef de la production de Smith n’en prenait pas d’autres pour certaines opérations. Ils faisaient tout cela « à l’oeil » (et fissa – mais ils allaient, hélas pour eux, moins vite qu’une découpe laser qui pourtant accroche de partout !).
C’est avec ce genre d’armes que je fais, avec quelques clients privilégiés, ce que j’appelle la « Smith expérience » consistant à comparer mécaniquement à l’aveugle et à plusieurs niveaux (chien, barillet, armement) plusieurs générations de Smith. Une fois les différences appréhendées, un exemplaire de la « Grande Époque » comme ce 25-2 se reconnaît immédiatement sans même le regarder. Rien qu’en le manipulant. Des merveilles !
Mécaniquement cette arme est une splendeur. A l’armer, on sent le ventre de la bête bouger mécaniquement le moindre de ses organes sans dévier d’un dixième avant de cracher son venin.
Le déverrouillage du barillet est plus que fluide, sans à-coups. Faites une fois le test du coup du quart de poignet et vous comprendrez de vous même.
Sa rotation est un rêve en plus. Il permet donc un rechargement rapide et sans défaut, idéal pour le tir de vitesse (rappel: il ne faut que 3 secondes à Jerry Miculek pour vider deux barillets de son Smith&Wesson!).
La qualité de ces barillets et de leur montage est d’ailleurs le premier indice mécanique de la qualité de fabrication de ces années là. Le carénage sur le dessous rend l’axe de barillet impossible à tordre ou à fausser.
Obsession d’origine bien militaire et pleine de bon sens, héritée du Triple Lock, qui n’a jamais quitté Smith, la forme de ce carénage est ici plus profilée que celui d’un plus modeste Smith 19. On ne lésinait pas sur le coût de l’usinage avant 1982 chez Smith…
Le barillet possède des chambres absolument splendides. A se voir dedans !
Elles portent bien en interne l’usinage interne de rebord qui évite aux munitions de 45acp sans bourrelet d’y glisser de bout en bout. Une performance d’usinage au passage. Les clips demi lune sont là aussi pour cela et les cartouches sont donc in fine « tenues » dans leur intégralité de longueur.
Cela rend inutile l’usinage de drageoirs (« recessed ») sur le modèle 25-2 en 45 alors que, usinage complexe mais qualité Smith oblige, ces drageoirs étaient encore la norme sur les Smith de la grande époque dans les autres calibres type 357 ou 44.
Pour le chargement et le tir rapide, les demi-clips de chargement pour le 45 acp se trouvent facilement sur des site bien connus (des malins les font maintenant en impression 3 D à des prix ridicules vendus par 50 ou 100). On en trouve en métal, plus durables pour les écolos, chez pas mal de confrères. C’est l’arme qui est difficile à trouver !
Pas de verrou infernal à clef hexagonale sur le dit barillet comme sur les exemplaires récents mais, en revanche, déjà la «transfert bar» qui complète le chien rebondissant, rendant impossible tout départ involontaire.
L’alignement et le jeu à l’abattu sont remarquables. La double action est un vrai bonheur, introuvable sur une arme contemporaine.
Au passage, il n’y a quasiment pas de trace de frottement de l’arrêtoir de barillet sur le pourtour de ce dernier. Très légère. Ce barillet a donc peu tourné, indice encore que l’arme a été peu manipulée et à encore moins tiré.
Autre preuve de son peu de service, le rempart ne porte quasiment pas de trace de combustion (je dis quasiment pour être prudent!). État et condition mécanique au global juste splendide.
Le canon lourd, et non fluté comme sur les 27 de la grande époque, est un six pouces splendide avec des rayures neuves, coupantes et brillantes comme un miroir. Son dessus de l’arme est intégralement rainuré (et pas sablé comme après) sur toute sa surface afin d’empêcher tout reflet du soleil d’été de venir troubler votre œil d’aigle.
Ce canon est complété d’un guidon de compétition type Patridge, mieux adapté que le « Baughman” plus adapté lui au combat et qui est encore, à cette époque, taillée dans la masse du barreau et mesure plus de 3 mm d’épaisseur sur ce modèle. En matière de solidité, c’est l’Everest!
La hausse est de type LPA réglable dans tous les sens avec des vis parfaites.
Le bronzage d’un noir profond aux reflets n’a pas une trace, une rayure ou un éclaircissement. Il sublime des marquages d’une finesse tels que gravés au laser et pourtant manuels.
En plus d’être splendide il est épais et « dur ». Il durera durera…C’est ce qui explique aussi aujourd’hui l’état de l’arme qui a au moins été manipulés et a un peu tiré durant ses 50 dernières années. Et pourtant. Neuve !
Même si l’arme était une des plus chère au catalogue de Smith, on peut en conclure comme dans les Tontons Flingueurs que le prix s’oublie mais que la qualité reste. Longtemps.
Sur ces 25-2 dédiés directement à la compétition, vous noterez que la crête de chien (spécifiquement quadrillée) et la queue de détente (finement rainurée aussi) sont sensiblement élargies par rapport aux modèle standards déjà remarquables en finition de l’époque. En plus, elles sont toutes deux jaspées à la boite avec un jaspage à 100%. Le luxe pour un look total de l’arme.
Pour les autres modèles de Smith, ces pièces élargies et préparées était une option coûteuse qui ici était présente en sortie de boite pour cette arme de compet’. Et c’est aujourd’hui un plus fort appréciable. Ni le chien ni le dix ne vous échapperont.
On le voit. Son ancien propriétaire l’a beaucoup aimé et en a pris grand soin. L’arme est dans un état de quasi neuf. Il faut l’aimer encore. Cette arme est bien plus rare que les 29 dans cette fabrication très soignée.
Petite anecdote sur le 25-2 : Supica rapporte que 10 ou 12 de ces armes en 45 acp aurait été commandées en carcasse « round butt » et en 4 pouces par… la CIA ! Sans que personne ne sache ce à quoi la « Firme » de Langley a bien pu les utiliser…
In fine, le plus rare des frères de la carcasse N, dans une mécanique et une fabrication de rêve intouchable aujourd’hui, dans une configuration idéale pour la compétition, et dans un calibre mythique.
Idéal aussi pour un tireur, déjà possesseur d’un beau pistolet en 45acp recherchant un revolver d’exception pour compléter son coffre. La bête est en plus dans un état remarquable et très difficile à trouver sur le marché. Arme d’exception dans tout les sens du terme.
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