Achtung:
Tu navegador está desactualizado. Ten en cuenta que Gunfinder puede no funcionar correctamente en algunas partes. Actualiza tu navegador cuanto antes. ¡Más información aquí!
Esta oferta se basa en una sincronización de datos, mediante la cual la información de la oferta se ha transferido a nuestra plataforma desde una tienda, distribuidor o marketplace externo. Ten en cuenta que pueden producirse diferencias de precio temporales debido a posibles retrasos en la transferencia de datos.
Fuente
Flingus Maximus
Última actualización
hace aproximadamente 13 horas
Descripción
Nota:
El artículo se encuentra en el extranjero. Ten en cuenta que las condiciones de entrega, los plazos de envío y/o el proceso de compra pueden variar.
1923 …
La guerre de 14 avait tout changé. Pour toujours. Et sans doute encore bien plus pour notre civilisation et pour la France qu’on ne se l’imaginait à l’époque, le nez sur des évènements d’une douleur si insigne et si violente qu’elle faisait oublier tout le reste. Douleur qui n’est pas encore tout à fait « passée » dans le cœur de beaucoup de français encore aujourd’hui.
On regardait déjà les traditions d’un monde qu’on sentait défunt un peu autrement. Même dans l’Armée. Certes la guerre de 14 (sauf en 14 justement) avait fait peu de place aux combats sabres au clair et on pouvait sûrement se passer du sabre comme arme de guerre. Mais la réduire à portion congrue dans les traditions séculaires de l’Armée et de ses Corps relève d’autre chose. Comme d’un début de manque de confiance dans l’avenir qui ne serait plus pareil ou bien en soi…
En 1923, on décida donc de réduire la tradition des armes blanches dans l’Armée à sa plus simple expression. D’en faire un dernier et unique pour tous de sabre (de combat) ou plutôt déjà un premier sabre (de cérémonie). Les têtes étaient encore entre les deux.
Mais on y alla pas par quatre chemins – on supprima définitivement et tout bonnement toutes les séculaires épées qui marquaient la position sociale, les corps et les grades de nos officiers et de nos sous-officiers depuis des temps immémoriaux. Enterrées définitivement après 10 siècles glorieux, les épées. Tout juste bonnes pour Polytechnique et l’Académie. Les apprentis Ministres et les ex-Ministres. Le cirque, quoi !
Pour les sabres, on fit aussi dans le radical (même pas socialiste malgré l’époque). Et on réduisit les modèles de notre armée d’une dizaine au moins à deux. Un pour l’officier d’infanterie et un pour l’officier de cavalerie cavalerie. Les adjudants conservèrent leur antique 1855. Fin de l’histoire.
Pour le modèle, on a pas cherché très loin. On a fait évolué (un peu) le 1896 dans une forme proche et on a donné la même monture pour les deux sabres, l’infanterie et la cavalerie. Seule la lame diffère avec la lame du bon vieux 1855 d’état major pour la cavalerie. Ça c’est pour les règlementaires.
On trouve quelques 1923 de fantaisie ou de sortie à lame courbe pour les cavalier ou/et à la garde gravée à l’emblème du corps (grenade, corps de chasse…) pour rappeler un peu mieux son appartenance.
Et comme si on avait voulu faire bien attention de ne pas oublier d’où on venait, on a éprouvé le besoin étrange de faire graver sur certain le mot « Sabre » en toutes lettre suivi des mentions usuelles (genre « Sabre …. d’officier d’infanterie modèle 1923 + mention du fourbisseur ») sur le dos de lame. Des fois qu’on aurait eu l’idée de le confondre avec une fourchette…
C’est le seul cas de la mention « sabre » sur un sabre de nos armées. Les derniers modèles vers 35/38 sont parfois gravés en lettres capitales estampées au lieu des traditionnelles cursives gravées à la main en arsenal. Ces armes ont été à peu près toutes produites par Coulaux, puis surtout par BALP et assez peu par Châtellerault.
In fine ces sabres du modèle 1923 ne sont pas si courants. Bien plus rares que les 1855, les 82 de tous poils et même que les 1896 portant déjà nettement moins courants que les précédents. Pourquoi ?
Dans les années 30/40, on en avait encore des palanquées de sabres inutilisés dans les familles françaises (surtout après 14-18!) et les tolérances qui ont toujours marqué le port du sabre pour les officiers dans nos armées ont du jouer. On venait à la prise d’armes au moins aussi souvent avec le sabre de famille, de son frère qui n’était pas revenu ou celui qu’on avait toujours porté qu’avec le dernier réglementaire. Pour les officiers, il en avait toujours été un peu comme cela. Ils étaient d’achat privé en plus et pas fourni par l’Etat. Les modes ont parfois joué aussi sur la popularité de certains modèles plus que d’autres.
Le résultat c’est que le 1923 n’est pas si courant. C’est d’ailleurs pour moi le dernier vrai réglo français. Le sabre 1961 ( 40 ans après !) ou le F1 (rien que le nom…), c’est plutôt la Renaissance réinventant Rome ou le Phénix sorti de ses cendres ou du bois comme on voudra. Le sabre renaissait une dernière fois donc en 1974.
En fait, le sabre ne veut pas mourir…
Notre exemplaire est un bon modèle des années 30 de fabrication « Coulaux & Cie à Klingenthal France » ce qui est confirmé par la mention, encore gravée, au dos. Objectivement, sa finition est meilleure que celle de beaucoup de 1882 tardifs que j’ai eus entre les mains.
La monture est en excellent état de même que la fusée de corne noire. Le filigrane d’origine est bien présent et bien solide. Aucun coup – aucune bosse aucun manque sur la poignée.
Conformément à une tradition bien ancrée dans les familles d’officiers, la calotte est monogramée de deux jolie lettres à l’ancienne « JF ».
La dragonne d’officier en petite tenue en cuir est présente et en TBE également. Ça le complémente joliment.
La lame est en parfait état sans manque et non aiguisée. Rien à dire. Juste belle des deux cotés. Cravate de buffle encore présente au talon.
Le fourreau est encore présent et en excellent état – sans coup ni bosse et avec 99,8% de son nickelage d’origine (juste une petite tâche sur le fourreau coté droit). C’est pas courant – bref très très bon aussi.
Cerise sur le gâteau, ce beau sabre, pas si courant encore une fois, nous vient en plus avec sa housse de transport en cotonnade kaki à fermeture « porte-monnaie » qu’on voit rarement sur ces pièces. Elle est en BE+ encore très présentable.
Bref un très beau sabre français, complet de tous ses accessoires, que tous les collectionneurs de réglementaires français devraient avoir dans leur collection car c’est le dernier vrai sabre réglementaire de notre armée. Et vive l’Armée !
Arme non classée au CSI mais interdite de vente aux mineurs : CNI obligatoire.
Répétons le ! L’armurerie Flingus Maximus à Paris et partout en France est là aussi pour vos formalités armes entre particuliers, le rachat de collections armes et militaria, vos estimations d’armes, vos questions armes dans les successions et héritage. Contactez votre armurier préféré via notre formulaire de contact ou à [email protected]
Con tu consentimiento, reconocemos tu navegador en tu próxima visita y vemos qué buscan realmente cazadores y tiradores. Así mejoramos día a día la búsqueda y la oferta, y te mostramos más de lo que te interesa. Tus datos se quedan con nosotros: no los compartimos ni los vendemos.
Puedes cambiar tu decisión en cualquier momento a través del enlace Ajustes de cookies en el pie de página. Lo que almacenamos al respecto se detalla en la Política de privacidad.
Ajustes de cookies
Inicio de sesión, lista de favoritos, idioma y funciones de seguridad. Se encargan de que Gunfinder funcione para ti, por eso siempre están activos.
Si aceptas, reconoceremos tu navegador en tu próxima visita y entenderemos mejor qué buscan realmente cazadores y tiradores. Eso nos ayuda a mejorar día a día la búsqueda y la oferta. Para ello, guardamos un identificador aleatorio en tu dispositivo, válido durante dos años y sin ningún dato personal. Sin tu consentimiento, solo contamos de forma anónima. Si tu perfil también puede influir en lo que ves, lo decides con el siguiente interruptor.
Si aceptas, usaremos tu perfil para mostrarte en Gunfinder ofertas y contenidos que se ajusten a tus intereses: más de lo que realmente te importa, menos de lo irrelevante. Con esto no se oculta nada. Esto requiere tu consentimiento para las estadísticas, ya que sin él no hay perfil. Para evaluar los resultados, un pequeño número de usuarios que han dado su consentimiento verá aleatoriamente la vista no personalizada. Tu perfil permanece con nosotros.
Las cookies están desactivadas
Tu navegador no permite cookies. Por eso no podemos guardar tu elección ni volvemos a preguntarte — solo se ejecuta lo estrictamente necesario para el funcionamiento del sitio. Funciones como el inicio de sesión o la lista de favoritos necesitan cookies y permanecerán desactivadas mientras tanto.