Achtung:
Tu navegador está desactualizado. Ten en cuenta que Gunfinder puede no funcionar correctamente en algunas partes. Actualiza tu navegador cuanto antes. ¡Más información aquí!
Esta oferta se basa en una sincronización de datos, mediante la cual la información de la oferta se ha transferido a nuestra plataforma desde una tienda, distribuidor o marketplace externo. Ten en cuenta que pueden producirse diferencias de precio temporales debido a posibles retrasos en la transferencia de datos.
Fuente
Flingus Maximus
Última actualización
hace aproximadamente 14 horas
Descripción
Nota:
El artículo se encuentra en el extranjero. Ten en cuenta que las condiciones de entrega, los plazos de envío y/o el proceso de compra pueden variar.
C’est tout une histoire ce Mas 36…
C’est avant tout le dernier fusil réglementaire français d’infanterie à verrou de l’histoire (les MAS36 LG48 ou 36/51 n’en sont que des variantes).
D’abord, c’est une arme infiniment supérieure au K98 allemand, son adversaire de l’époque. Démontage, ergonomie, simplicité, maniabilité, qualité de la cartouche, finitions des pièces, tout y est. Au tir c’est précis, nerveux, un bonheur.
Mais quel drame historique ! C’est une arme excellente dont nos armées auraient du disposer dès le début des années 30, n’eût été l’inertie de nos chefs militaires et politiques.
Au début des années 20, la France adopte la cartouche de 7,5×58 (bien plus moderne que la 8×51 Lebel qui équipe alors le gros de notre armement léger d’épaule) et la chambre dans l’excellent Fusil-Mitrailleur FM mle 1924. La « ressemblance » avec la cartouche du Mauser (7,92×57) et quelques incidents de tirs, conduisent au raccourcissement de 4 mm de son étui: la remarquable cartouche de 7,5×54 mle 1929 C, qui équipera notre MAS 36, est née. Et le FM mle 1924 devient le FM mle 24-29.
A partir de 1921, nos manufactures d’État étudient divers modèles tout en étant engorgées d’essais et de demandes de modifications des anciennes armes en calibre 8×51 pour la nouvelle cartouche. On essaye de faire du neuf avec du vieux dans un équipement globalement dépassé. Ordres, contre-ordres, économies de bout de chandelle typiquement gauloises aboutissent à ce qu’en 1931, on n’ait toujours pas de prototype nouveau digne de ce nom à tester. Dix ans d’errements. Façon second porte-avion français…
En 1932, toutes les Manufactures (Tulle, Châtellerault et Saint-Étienne) présentent leur prototype aux tests et c’est celui de la MAS qui est envoyé en unité pour les tests opérationnels de 1933 à … 1936. Trois ans de plus ! Rappelons que l’agité moustachu germanique commence a donner du souci à tout le monde depuis 1933. Finalement, l’arme est adoptée officiellement le 1er mars 36 après plus de 15 années de « zouzouillages » et de mouvements browniens.
Vous vous dites » Problème réglé, la France va enfin avoir un bon fusil face à l’orage qui gronde » ?
Pas du tout.
On a confié la production à la seule manufacture de Saint-Étienne. Qui ne la démarre qu’en 1938 ! Et à la cadence d’une cohorte sénatoriale III° République se rendant au dîner le l’Amitié Franco-Javanaise.
Résultat? 63.000 fusil MAS 36 seulement en ligne au 1er septembre 1939 (Déclaration de Guerre) et pour 2.800.000 hommes environ.
L’occupant se saisit de tout ce qu’il peut prendre après juin 40, et comme il en prend peu car il a été peu produit, même s’il remarque l’excellence du fusil, il ne peut en équiper partiellement que ses troupes de seconde ligne sous la désignation officielle Gewehr 242 (f). Ces armes disparaissent largement durant la guerre. Ça achève le peu de stock disponible et rend ces armes d’avant 40 plutôt rares.
L’armée d’Armistice en conservera un certain nombre officiellement et en planquera un certain nombre aussi. Ces derniers finiront souvent dans les mains de la Résistance et de la Milice.
La production des MAs36 rependra fin 44 / début 1945 avec la mise au standard 2°type des MAS 1et type survivants et en y ajoutant le MAS 36 CR39 à crosse alu pliable pour les chasseurs-Alpins, les parachutistes et quelques unités de Légion.
Les MAS 36 de production post 1940 subit quelques modifications (grenadières, guidon sous tunnel, fond de magasin…). On parle alors de MAS 36 second type par rapport au 1er Type pour ceux produits avant le désastre de 1940. C’est le cas de notre exemplaire.
Le MAS 36 rejoint alors les troupes d’Indochine dès 45/47 mais il est conceptuellement déjà dépassé car cinq longues années de guerre moderne ont largement fait évoluer l’armement. Les russes et les américains ont reçus leurs premières armes semi-automatiques depuis les années 36/38. Le MAS36 assurera néanmoins bravement la première ligne au coté des PM jusqu’au futur MAS 1949 semi-automatique.
C’est néanmoins une excellente arme qui connaitra toutes les guerres de décolonisation de la France sous ses formes 1936, 1936 CR39, MAS 36 LG 48, et in fine le MAS 36-51.
Bon soldat, il servira fidèlement la Patrie jusque les années 60 dans les unités de gendarmerie et plus tard encore sous sa forme 36/51. A noter que les remarquables fusils de précision FRF1 et FRF2 utilisent une boîte de culasse et une culasse de MAS 36 un peu modifiées ce qui en dit long sur les qualité de tir de l’arme.
Notre exemplaire est un très beau Mas 36 de second type venant de la transformation d’un Mas 36 de 1er type à la libération. En effet il est intégralement monomatricule en série « G », une série de 1940, sur toutes ces pièces y compris sa baïonnette mais il a bel et bien été transformé second type dans toute ses pièces sauf le bouchon de culasse, la hausse et l’embouchoir restés 1er type. C’est plus que très probablement une production de fin 1944 ou du tout début 1945 (au début le la reprise de production des MAS 36) sur la base d’un 1er type récupéré à la Libération ou conservé durant la Guerre et c’est TRÈS rare.
Il est parfaitement homogène dans ses constituants, métal et bois, qui sont tous en état quasi neuf et complet. Neuf en fait !
Mécaniquement impeccable – bronzage / peinture cuite du 1er type en excellent état et parfaitement homogène sur toute l’arme.
Son seul défaut est d’avoir ses marquages de crosse illisibles sans doute pour rendre ses déjà très beaux bois « encore plus beaux » après ponçage intempestif de surface. Comme je le dis toujours: les armes à feu ont deux ennemis: la rouille et les gens bien intentionnés. Mais les bois sont d’origine, quasi neufs, avec de rares traces de manipulation, sans aucun manques ni entures. Plaque de couche impeccable.
Le canon est terne, sans AUCUNE oxydation et avec de belles rayures bien nettes. Excellent canon ! Il doit juste être nettoyé – son précédent propriétaire qui l’a eu durant des dizaines d’années ne tirait pas mais ne l’a jamais nettoyé.
Il est entièrement mono-matricule sur toutes les pièces qui doivent être réglementairement numérotées : levier d’armement, canon, boitier, portière de magasin, baïonnette. L’arme est livrée avec une bonne bretelle du modèle à laquelle je puis ajouter un ou deux clips-chargeurs pour le tir sur demande. Arme en calibre d’origine 7,5x54Mas évidemment.
L’arme est vraiment en top état de présentation et mécanique.
Au global une arme dans sa rare configuration d’origine du tout début de la reprise de production à la libération et dans un excellent état proche du neuf. Le MAS36 second type intégralement monomatricule jusqu’à la baïonnette est rare et sera de plus en plus rare. Arme historiquement remarquable. Très belle pièce pour un collectionneur de réglementaire français et pour un amateur de TAR.
Arme de catégorie C au CSI : Licence de tir en cours de validité avec cachet et signature d’un médecin au dos ou bien un permis de chasse avec sa validation pour l’année en cours ou l’année précédente ET CNI ou passeport en cours de validité.
Répétons le ! L’armurerie Flingus Maximus à Paris et partout en France est là aussi pour vos formalités armes entre particuliers, le rachat de collections armes et militaria, vos estimations d’armes, vos questions armes dans les successions et héritage. Contactez votre armurier préféré via notre formulaire de contact ou à [email protected]
Con tu consentimiento, reconocemos tu navegador en tu próxima visita y vemos qué buscan realmente cazadores y tiradores. Así mejoramos día a día la búsqueda y la oferta, y te mostramos más de lo que te interesa. Tus datos se quedan con nosotros: no los compartimos ni los vendemos.
Puedes cambiar tu decisión en cualquier momento a través del enlace Ajustes de cookies en el pie de página. Lo que almacenamos al respecto se detalla en la Política de privacidad.
Ajustes de cookies
Inicio de sesión, lista de favoritos, idioma y funciones de seguridad. Se encargan de que Gunfinder funcione para ti, por eso siempre están activos.
Si aceptas, reconoceremos tu navegador en tu próxima visita y entenderemos mejor qué buscan realmente cazadores y tiradores. Eso nos ayuda a mejorar día a día la búsqueda y la oferta. Para ello, guardamos un identificador aleatorio en tu dispositivo, válido durante dos años y sin ningún dato personal. Sin tu consentimiento, solo contamos de forma anónima. Si tu perfil también puede influir en lo que ves, lo decides con el siguiente interruptor.
Si aceptas, usaremos tu perfil para mostrarte en Gunfinder ofertas y contenidos que se ajusten a tus intereses: más de lo que realmente te importa, menos de lo irrelevante. Con esto no se oculta nada. Esto requiere tu consentimiento para las estadísticas, ya que sin él no hay perfil. Para evaluar los resultados, un pequeño número de usuarios que han dado su consentimiento verá aleatoriamente la vista no personalizada. Tu perfil permanece con nosotros.
Las cookies están desactivadas
Tu navegador no permite cookies. Por eso no podemos guardar tu elección ni volvemos a preguntarte — solo se ejecuta lo estrictamente necesario para el funcionamiento del sitio. Funciones como el inicio de sesión o la lista de favoritos necesitan cookies y permanecerán desactivadas mientras tanto.