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Muy hermoso fusil de caza superpuesto – Firmado en la banda de los cañones "Maison de l’Inventeur Lefaucheux – 37 rue Vivienne en París" – Cañones de damasco superbos – Cal. 16 – Bronceado al 85% – Magníficas grabados en herrajes y piezas – Todos los tornillos guillochados – Placa de culata de ébano – Muy hermosa nuez roja – Excelente estado mecánico – Sin juego – Cañones aún muy limpios por dentro a pesar de una oxidación antigua – ¡Y un "VERDADERO" Lefaucheux! – Arma en TBE global – TBE
700 €
Requiere permiso de adquisición
75002 Paris, Francia
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ID: 10338447
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Fuente
Flingus Maximus
Última actualización
hace aproximadamente 16 horas
Descripción
Nota:
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Enfin un vrai Lefaucheux ! Il est même très clairement et joliment gravé à l’anglaise en bande de canons « Maison de l’Inventeur Lefaucheux – 37 rue Vivienne à Paris »
Ce marquage est essentiel.
Il ne s’agit pas d’un simple fusil “système Lefaucheux” comme on en rencontre beaucoup dans la production civile du XIXe siècle, mais d’une arme bien fabriquée par l’auguste Maison Lefaucheux elle-même, à son adresse historique parisienne.
Casimir Lefaucheux fait partie des grands inventeurs de l’armurerie française : il est associé au développement du fusil à chargement par la culasse et à la cartouche à broche, brevetée en 1835. Après son décès en 1852, la fabrication et la commercialisation des armes se poursuivent au 37 rue Vivienne, notamment avec son fils Eugène Lefaucheux.
Eugène Lefaucheux prolonge l’œuvre familiale, notamment autour des armes à broche, avec le célèbre revolver modèle 1854 et ses développements. La maison Lefaucheux s’inscrit donc dans une lignée majeure : celle des armes à bascule, des cartouches à broche et des systèmes qui ont profondément marqué l’armement civil et militaire du XIXe siècle.
L’adresse elle-même a une saveur particulière : le 37 rue Vivienne est aujourd’hui l’adresse de l’actuelle Armurerie de la Bourse, maison parisienne bien connue et de qualité. Ce n’est donc pas seulement une inscription sur un canon : c’est un petit morceau d’histoire armurière parisienne. Qui a survécu. A tout. Et même à l’époque actuelle…
L’arme présentée ici est manifestement une pièce de commande, et non le fusil ordinaire de Monsieur Tout-le-monde. Tout le dit.
Les canons sont en acier damas. Les pièces métalliques sont magnifiquement guillochées. Les vis, toutes en TBE, sont travaillées comme des éléments décoratifs à part entière. Les platines sont finement ornées, les chiens sont gravés, le pontet est d’une forge élégante. La plaque de couche est en ébène, bois exotique dur et luxueux.
On est dans le fusil de belle maison, celui qu’on commandait quand on voulait une arme efficace, mais aussi un objet de goût qui en impose socialement.
Les canons damas participent fortement à cette impression de luxe. À l’époque, le damas n’est pas un simple décor : c’est un mode de fabrication complexe, fait de bandes de fer et d’acier soudées, torsadées, forgées puis révélées au bronzage. Quand il est bien réalisé, il donne ces dessins ondoyants caractéristiques, presque organiques. Chaque damas est unique. Comme des empreintes digitales.
C’était coûteux et long à produire? c’est toujours associé aux armes fines.
Ici, le bronzage du damas est encore bien présent, estimé à environ 85 %, avec très peu de vrais éclaircissements localisés. Les quelques points d’oxydation visibles restent limités et semblent nettoyables avec un peu de patience, de WD-40, de paille de fer 000 et une main légère — pas à la disqueuse de bricoleur du dimanche, évidemment.
L’arme est en très bon état général pour une pièce de cet âge. Les bois de noyer rouge sont beaux, sains, avec assez peu de marques de manipulation. La crosse conserve une belle présence, sans aspect massacré. La plaque de couche en ébène ajoute une touche de raffinement rare : ce détail, à lui seul, confirme que l’on n’est pas devant une arme basique.
Bref une très belle arme, à nettoyer avec prudence car très sale – Mais sans oxydation ou peu d’orange de partout comme hélas trop souvent. C’est une pièce de superbe qualité esthétique.
J’espère, sans y croire, que mes modestes photos, et mes maudits gros plans qui accentuent le moindre défaut, parvienfront à lui rendre l’hommage qu’elle mérite. Mais j’en doute. Il est plus beau que sur les photos. Vraiment.
Mécaniquement, l’ensemble est plus que très rassurant pour une arme ancienne.
Les chiens tiennent bien leurs deux crans. La percussion est nette et franche, sans mollesse. La clé ferme correctement, ne se balade pas, tient fermement en position.
Une fois l’arme fermée, il n’y a pas de jeu perceptible : pas de bâillement inquiétant, pas de flottement entre les canons et la bascule, pas de sensation d’arme rincée qui ne tient plus que par l’habitude. Un peu comme moi.
Les canons sont sales et présentent une légère oxydation interne, mais ils sont encore très sains. Un nettoyage sérieux et patient devrait améliorer leur présentation interne. On ne vend pas ici un fusil moderne prêt à repartir au marais.
On parle ici d’une pièce de collection du XIXe siècle, et il faut la considérer comme telle. Les canons damas, par nature et par âge, imposent prudence et respect.
À signaler un seul et unique défaut : une toute petite fracture ancienne est visible sur la plaque métallique située sous la clé. Elle ne nuit absolument pas nuire à la fermeté actuelle de la fermeture : la clé reste bien ferme, l’arme ferme bien, sans jeu visible excessif. Maisje la signale, parce que c’est comme ça qu’on décrit correctement une arme ancienne.
In fine un superbe exemplaire de fusil Lefaucheux à Broche par Lefaucheux himself dans une version luxe une tr-ès belle pièce. Ces pièces sont rares dans cet finition et cet état très bon.
En résumé, nous avons ici un très beau fusil Lefaucheux à broche calibre 16, signé de la Maison de l’Inventeur Lefaucheux, 37 rue Vivienne, Paris, richement guilloché, à canons damas, bois en bel état, plaque de couche en ébène, mécanique ferme et saine, avec le charme et la noblesse des grandes armes civiles françaises du XIXe siècle.
Par sa signature, ses qualités d’exécution et sa présence très luxe, elle se place très clairement au-dessus des nombreuses copies ordinaires d’époque.
Excellente pièce d’armurerie au sens le plus noble du terme.
Arme de catégorie D e) au CSI : CNI ou passeport en cours de validité obligatoire.
Répétons le ! L’armurerie Flingus Maximus à Paris et partout en France est là aussi pour vos rachats de collections armes et militaria, vos estimations d’armes, vos questions de législation ou sur les armes dans les successions et héritage. Contactez votre armurier préféré via notre formulaire de contact ou à [email protected]
Rappel : Toutes les armes de collection, de chasse, et de tir sont d’occasion et sont vendues dans l’état, sans garantie.
Toutes les armes historiques de fabrication ancienne vendues en tant que C ou D, « Collection » ou « Cow-boy shooting », sont des armes de collection non éprouvées pour le tir et non testées en stand. Elles ont été inspectées visuellement relativement à leur état général et mécanique mais aucune n’a été utilisée au tir et elles sont donc vendues comme non testées. L’acquéreur désirant utiliser une arme pour le tir devra impérativement se rapprocher préalablement du banc National d’Épreuve de Saint Étienne, seule entité habilitée à délivrer des certifications d’épreuves préalable à un usage de tir.
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