Achtung:
Tu navegador está desactualizado. Ten en cuenta que Gunfinder puede no funcionar correctamente en algunas partes. Actualiza tu navegador cuanto antes. ¡Más información aquí!
Esta oferta se basa en una sincronización de datos, mediante la cual la información de la oferta se ha transferido a nuestra plataforma desde una tienda, distribuidor o marketplace externo. Ten en cuenta que pueden producirse diferencias de precio temporales debido a posibles retrasos en la transferencia de datos.
Fuente
Flingus Maximus
Última actualización
hace aproximadamente 5 horas
Descripción
Nota:
El artículo se encuentra en el extranjero. Ten en cuenta que las condiciones de entrega, los plazos de envío y/o el proceso de compra pueden variar.
Il y a beaucoup de confusions autour de ces carabines stéphanoises qui ont fait le bonheur de bien des jeunesses. Ou de bien des garnements.
La RAF dite « modèle 64 » est une arme fabriqué à Saint-Étienne par l’armurier Maurice Thiollier. Thiollier avait créé la société RAF au sortir de la guerre dès 1947 (le nom est un diminutif de « Rafale ») avant de déposer la marque « RAF » en 1949. A noter que SIDNA est l’autre grande marque (et gamme) de la maison (et pas un fabricant à part comme souvent cru).
Ce Modèle 64 s’inscrit dans cette production stéphanoise de carabines .22LR à bas coût (pour l’époque) mais mécaniquement solides, et d’une finition difficiles à trouver de nos jours. Ces « petites » carabines, souvent très précises, ont équipé plusieurs générations de tireurs de loisir et de chasseurs au petit gibier.
Dans les années 50 on pouvait en effet légalement chasser avec de telles armes. C’est d’ailleurs toujours pour moi rafraichissant de relire la notice ancienne de la X-51 bis de chez Unique quand elle nous parle de chasse aux canards. En semi auto 22lr…. C’est toujours pour moi un ravissement amusé. Le meilleur passage.
Ces carabines des années 50-80 commencent désormais à rentrer dans les râteliers des collectionneurs et des tireurs sportifs. Preuve que leurs excellentes mécaniques a bien résisté au temps malgré une fabrication pensée pour être économique. Et que leur esthétique et leur praticité est enfin tout autant reconnue que leur précision.
Elles deviennent en soi un thème de collection au même titre que leurs petites sœurs basques de chez Unique par exemple et c’est mérité. Il est clair que ces carabines vont prendre de la valeur car les destructions continuent et les modèles en parfait état se font rares. Déjà tout le monde cherchent des chargeurs partout…
RAF n’est pas une anecdote de la sous-traitance stéphanoise contrairement à ce qui est dit parfois. Bien au contraire.
C’est même la maison qui a inventé et breveté la fameuse, et désormais recherchée, carabine .22LR à répétition automatique Reina (brevet déposé en 1951) que Manufrance fabriquera sous licence quelques années plus tard (vers 1955) pour la commercialiser sous son nom. Ce sera l’un des plus grands succès d’après guerre des ventes par correspondance de la Manuf. La Reina, c’est bien RAF.
Les tout premiers exemplaires de la Reina sortirent d’ailleurs encore des ateliers RAF eux-mêmes. La part exacte de la fabrication reprise ensuite en interne par Manufrance reste encore débattue. Mais un point ne l’est pas : la paternité technique de la Reina revient à Thiollier et la RAF et pas à Manufrance.
Thiollier et la RAF représentent un pan — aujourd’hui largement oublié — de l’industrie armurière française. A la différence des « grandes » maisons comme Manufrance ou Verney-Carron, RAF fabriquait en volume, souvent en sous-traitance, des armes complètes ou des pièces, pour d’autres marques. Saint-Étienne comptait alors encore des dizaines d’ateliers spécialisés travaillant en réseau.
Le déclin est venu en deux temps : d’abord un recul progressif du marché de la chasse et du tir de loisir dans les années 1980. Puis le coup fatal porté par la législation de 1994 qui a classé les armes en .22LR alors qu’elles étaient jusque là libres d’achat aux plus de 18 ans. Cela a précipité le dépôt de bilan de l’entreprise.
Comme ce fut le cas d’ailleurs, à la même époque ou à sa suite, pour Gevarm et Unique, les autres grands noms français du petit calibre.
RAF a d’abord été rachetée par Chapuis Armes, elle-même absorbée depuis par Beretta. Bref, disparue.
Aujourd’hui le plaisir d’utiliser ces petites semi auto légères reste intact. Et des X51 aux Reina en passant par les Gevarm, posséder une de ces petites semi auto en 22LR, encore très abordables, me semble un must pour un râtelier qui se respecte.
Notre exemplaire est en excellent état général.
Bois en excellent état avec quelques rares marques de manipulations très éparses. Aucune fissure ou coup majeur. Aucun jeu au niveau de la fixation.
Comme d’habitude avec moi les moindres défauts sont TRÈS exagérés par mes ENORMES gros plan. Mais bois vraiement en TBE+ comme le reste d’ailleurs.
Bronzage homogène, de bonne qualité, présent à 98% sauf de rares affadissements. Pas oxydation et encore moins de piqûres. TBE+/TBE++
Fonctionnement mécanique impeccable – Culasse avec ressort encore très ferme – Bonne détente. Arme à démonter, nettoyer et graisser intégralement car la belle roupillait dans une armoire depuis un bon moment.
Chargeur 10 coups en TBE aussi.
Canon absolument miroir à l’état de neuf absolu. TBE+++. Ce qui ne gâte rien, vous l’avouerez.
Quand on voit en plus que le canon est doté d’un guidon sous tunet et qu’il est fileté de série en 1/2×20 pour pouvoir y fixer un RDS et que l’on contemple, pour une fois, les finitions de cette « petite arme », on ne peut que regretter des temps plus anciens. Regardez quadrillages et insert de bois sombre en fut. Pour du « bas de gamme » 1960…
Ne surtout pas comparer à ce qu’il faut mettre en sous dans des fabrications récentes pour une qualité pas fatalement équivalente. Pour être très gentil… Bref.
L’arme est complétée d’une excellente lunette Bushnell 3x-7 Custom .22 est en excellent état aussi — Cette lunette est nettement au-dessus de ce qu’on trouve habituellement comme optique d’époque sur ces armes. Celle-là dépassait le tout venant.
Construction 100% acier, tube et montage, pour un ensemble qu’on associe parfois à tord aux optiques d’entrée de gamme des années 60-70. Réticule net et molette de réglages fermes et précises. Montage solide 100% acier aussi (!) et sans jeu sur le rail.
Dans les décennies 1960-1970, Bushnell faisait fabriquer une grande partie de ses lunettes d’entrée et moyenne gamme au Japon, un pays alors de fabrications de grandes qualités et qui coûtait encore bien moins cher que le travail européen à l’époque.
Cette ligne « Custom .22 » avait été spécifiquement pensée pour la percussion annulaire : légère et compacte avec des tourelles de réglage calibrées pour les trajectoires particulières du .22LR à différentes vélocités (standard ou high-velocity). Le grossissement variable 3x-7x n’est pas un détail anodin non plus.
Il permettait de basculer illico d’un usage plinking à courte distance (3x, large champ, visée rapide) à un usage plus précis sur cible (7x). A cette époque peu de fabricants le proposaient sur ce segment d’entrée de gamme, généralement cantonné au grossissement fixe.
Très bel ensemble carabine + lunette d’origine de qualité et cohérent en datation.Un plus aussi pour un collectionneur.
Et surtout de longues heures d’amusements au stand en perspective avec une arme Made in France.
ARME DE CATÉGORIE B2°a bis AU CSI : ARME SOUMISE À AUTORISATION – PHOTOCOPIES DE LA PIÈCE D’IDENTITÉ ET DE LA LICENCE EN COURS DE VALIDITÉ OBLIGATOIRES – COMPTE SIA OUVERT BIEN ÉVIDEMMENT – Expédition contre signature en deux colis séparés d’au moins 48 heures obligatoire.
Répétons le ! L’armurerie Flingus Maximus à Paris et partout en France est là aussi pour vos formalités armes entre particuliers, le rachat de collections armes et militaria, vos estimations d’armes, vos questions armes dans les successions et héritage. Contactez votre armurier préféré via notre formulaire de contact ou à [email protected]
Con tu consentimiento, reconocemos tu navegador en tu próxima visita y vemos qué buscan realmente cazadores y tiradores. Así mejoramos día a día la búsqueda y la oferta, y te mostramos más de lo que te interesa. Tus datos se quedan con nosotros: no los compartimos ni los vendemos.
Puedes cambiar tu decisión en cualquier momento a través del enlace Ajustes de cookies en el pie de página. Lo que almacenamos al respecto se detalla en la Política de privacidad.
Ajustes de cookies
Inicio de sesión, lista de favoritos, idioma y funciones de seguridad. Se encargan de que Gunfinder funcione para ti, por eso siempre están activos.
Si aceptas, reconoceremos tu navegador en tu próxima visita y entenderemos mejor qué buscan realmente cazadores y tiradores. Eso nos ayuda a mejorar día a día la búsqueda y la oferta. Para ello, guardamos un identificador aleatorio en tu dispositivo, válido durante dos años y sin ningún dato personal. Sin tu consentimiento, solo contamos de forma anónima. Si tu perfil también puede influir en lo que ves, lo decides con el siguiente interruptor.
Si aceptas, usaremos tu perfil para mostrarte en Gunfinder ofertas y contenidos que se ajusten a tus intereses: más de lo que realmente te importa, menos de lo irrelevante. Con esto no se oculta nada. Esto requiere tu consentimiento para las estadísticas, ya que sin él no hay perfil. Para evaluar los resultados, un pequeño número de usuarios que han dado su consentimiento verá aleatoriamente la vista no personalizada. Tu perfil permanece con nosotros.
Las cookies están desactivadas
Tu navegador no permite cookies. Por eso no podemos guardar tu elección ni volvemos a preguntarte — solo se ejecuta lo estrictamente necesario para el funcionamiento del sitio. Funciones como el inicio de sesión o la lista de favoritos necesitan cookies y permanecerán desactivadas mientras tanto.