Marketplace dla myśliwych i strzelców

Piękny Sturmgewehr 44 – MP43 / MP44 / Stg44 – Broń Erma z 1945 roku – 1. karabin szturmowy w historii – Nie monomatyczny, ale 100% z II wojny światowej – Nie odnawiany DDR / Jugosławia – 2 oryginalne magazynki na 30 nabojów – Rzadka i mityczna broń w doskonałym stanie – TBE+ – Kategoria A2 – Eksport WYŁĄCZNIE

Cena na zapytanie

Neu

Opis

Le StG 44…

I pomyśleć, że na to trzeba było czekać aż do 1944 roku.

I nawet mieć nazwę, by to określić. Nazwę koncepcyjną. Koncept-ojciec całej wielkiej rodziny: karabinu szturmowego.

Koncepcja była tak dobra, że nasz słynny karabin szturmowy zdołał nawet trochę ustabilizować sytuację we współczesnej broni indywidualnej aż do dziś. Bo nasz „karabin szturmowy” wciąż daje radę w 2025, choć swoje pierwsze kroki stawiał w 1943.

Nawet nie bardzo widać, co dziś mogłoby go zdetronizować, nawet w erze dronów, które same już są sprowadzone do roli zużywalnych amunicji atakujących grupy po dwóch, trzech ludzi…

80 lat sukcesu dla wojskowego konceptu broni indywidualnej to już nie jest takie częste.

Karabin szturmowy to duchowy syn i ostateczne terenowe dostosowanie karabinu samopowtarzalnego (FSA). Niestety, powiem.

Bo stworzenie FSA przez sztaby było w rzeczywistości bardzo długą drogą krzyżową, która opóźniła narodziny samego karabinu szturmowego.

Mistrz Flingus opowie ci kiedy indziej historię nieskończonych błądzeń wszystkich sztabów, od 1912 (opracowanie FSA Meunier przez ciągle innowacyjnych Francuzów) aż do 1942 (początek pojawienia się prototypów STG44) w kwestii karabinów samopowtarzalnych.

Błądzenia tak wielkie, że nawet cudem nie dało się stworzyć żadnego użytecznego karabinu szturmowego.

Karabin szturmowy to przede wszystkim broń kompaktowa (mniej niż metr), przenoszona przez jednego człowieka z wystarczającym zapasem amunicji na standardową walkę, działająca w trybie półautomatycznym i automatycznym, a przy tym kontrolowalna w trybie serii.

Musi też być wystarczająco skuteczny w trybie serii, by móc walczyć do około 40 metrów z szybkimi PM o dużej pojemności (one mają 8/900 strzałów na minutę). Ale musi też mieć użyteczny zasięg co najmniej kilkuset metrów (ok. 400/500 metrów), by móc walczyć z karabinami w większości sytuacji bojowych.

Ma nawet prawo, będąc bliskim karabinowi, pełnić dodatkową rolę w broni precyzyjnej.

Oto i wszystko.

To broń długo wyśniona przez wszystkich żołnierzy drugiej wojny światowej, którzy pewnego dnia w walkach polowych, gdzie małe jednostki wspierane przez pojazdy próbują okrążyć inne, a następnego dnia walczą w walkach miejskich lub podmiejskich. Tą samą bronią.

Ale by robić to wszystko, i jeszcze kawę, potrzebuje nabój pośredni znacznie mocniejszy niż PM, ale dużo, dużo słabszy niż prawie 3 metry sześcienne gazów (!) generowanych przez standardowy nabój karabinowy typu 8×51, 7,92, 30-06 czy 303.

Przeklęte metry sześcienne gazów standardowych nabojów piechoty XIX wieku, które uczyniły koszmarem opracowanie Garanda czy SVT-40, dalekich od ideału (albo za ciężkie, albo za kruche, ale działające) i które bezpośrednio doprowadziły do porażek typu G41/G43…

Właściwie od FSA 17 z jego 8×51 krążyliśmy wokół problemu naboju.

Bo to właśnie przez niechęć do naboju pośredniego (a nie z powodu trudności technicznych broni) i fanatyczne wymaganie używania „standardowych” nabojów z końca XIX wieku, sztaby od 1917 do 1942 bardzo utrudniły opracowanie karabinu samopowtarzalnego.

A co za tym idzie, także karabinu szturmowego, bo on może działać WYŁĄCZNIE z nabojem pośrednim!

By pokazać, jak daleko sięgał ten doktrynalny fanatyzm, pełen przestarzałej koncepcji logistyki sprzed wojny 14, przypomnę, że trzeba było ukryć przed Mac Arthurowi, że przyszły (i cudowny) USM1 nie będzie używał .30-06 (który on ciągle
exigé dans le développement du Garand).

On baptisait donc sa future munition élusivement du nom de « 0.30 » ou bien de « .30-M1 » (en accolant au calibre le modèle de l’arme) dans les rapports de conception qui lui étaient destinés. Sinon il l’aurait très sûrement tuée dans l’œuf direct notre US-M1 comme il avait tué plusieurs projets concurrents du Garand exactement pour cette même raison de cartouche.

Je rappelle également qu’en 1942, quand débutent les essais opérationnels des prototypes du Stg44, les allemands n’étaient toujours pas foutus d’avoir un simple FSA correct (le G41 est surtout une excellente arme pour un musée technique qu’elle n’aurait jamais du quitter).

Même leur « solution » G43 reste une arme de combat globalement fragile et complexe en campagne et qui n’a impressionné personne à l’époque n’en déplaise aux thuriféraires du matériel allemand. Tout ça, pour ne pas renoncer, en 1943, à la  bonne vieille 7,92 x57 de …1889!

Finalement, après ces circonvolutions et noirs échecs, ce sont les allemands qui finiront par se rendre à la raison et renverseront la table avec le Sturmgewehr 44 : le premier fusil d’assaut véritable de l’Histoire. C’est bien le dur effet cumulé de leurs échecs en FSA et des évidences de terrain qui les contraignit, tardivement, à franchir le cap. Pas la volonté d’innover. 

Je ne veux pas ici refaire l’histoire du STG et de sa cartouche de 7.92×33 ou 7.92 Kurz (court), ni de la création du mot « fusil d’assaut » par Hitler lui-même à qui, au passage, on avait également caché le développement de l’arme, ni même de l’emploi opérationnel du StG44. Il y aurait beaucoup à dire aussi sur sa fabrication et sa manipulation. Une autre fois.

Je rappellerai juste deux faits sur cette arme et j’en profiterait au passage pour tuer « dans le détail » une légende classique de radio-stand au sujet du STG 44.

D’abord, premier fait, l’arme est rare.

Et elle l’était déjà à l’époque! Cette arme révolutionnaire fut, en fait, assez peu produite.

425,977 exemplaires seulement dont seulement peut-être 300.000 sont allés au combat entre 1943 et 1944. C’est peu. Très peu. A peu près autant que de G43 (402.000 mais eux sont allés plus massivement au combat).

Les 130.000 autres ont été capturés essentiellement par les russes avant même leur envoi en ligne. Ils ont servi (après effacement des marquages III° Reich) en Allemagne de l’Est (DDR) et dans les pays frères (Yougoslavie et République Tchèque) jusque dans les années 70.

Beaucoup ont été aussi revendus à des pays frères plus lointains encore.

On a vu les premiers en Algérie entre 1954 et 1962, puis, après leur revente par la Yougoslavie et la DDR, ils se sont promenés dans la Corne de l’Afrique dans les années 80 et même encore chez les rebelles syriens encore en… 2012!

Je doute fort que beaucoup reviennent chez nous de ces exotiques périples. Et, quand bien même certains seraient « sauvés », dans quel état nous reviendraient-ils ?

Encore détruits ou castrés de nos jours chez nous, les exemplaires survivants avec 100% de pièces d’époque se font très rares. 

Ensuite, second fait.

L’histoire du STG 44 semble, in fine, avoir quand même donné raison à ceux qui ne voulaient pas d’armes de ce type. Au motif qu’elles ne tiraient pas la cartouche d’infanterie standard !

Au moins d’une certaine façon et au moins pour l’Allemagne. Je m’explique.

Une des raisons pour lesquelles nombre de STG44 ne virent pas le combat fut bel et bien …. le manque de cartouche de 7.92 x 33!

C’est, en bien plus gros, l’histoire du Meunier 1912 chez nous, testé en ligne en 1916, et de sa cartouche de 7mm dont la logistique, surtout, fit renoncer à l’arme.

Il fallait trouver 86.000 travailleurs supplémentaires pour produire les 1.5 millions d’armes commandées et leurs 200 millions de cartouches intermédiaires de 7.92 x 33 consommées mensuellement au lancement de l’arme. On ne les trouva jamais. Même en recourant à la main d’œuvre concentrationnaire. Et c’est pas bien
en plus.

Les 400 millions de cartouches mensuelles planifiées dès fin 43 pour février 1944 (oui, 44 !) ressortaient juste d’une crise aiguë de prise de ses désirs pour des réalités. En février 45, on était revenu à une planification un peu plus réaliste de…110 millions seulement de cartouches mensuelles.

Pour fixer les choses, sur la période courant des essais des prototypes avancés sur le terrain de 1943 à mai 1945, seulement … 822 millions de cartouches de 7.92 x 33 furent produites! Très très loin des productions planifiées.

Fin mars 1945, la troupe disposait d’à peine 274 millions de cartouches avec seulement 69 millions d’autres en stock de disponibilité immédiate.

Contrairement à ce qu’on a parfois dit, le Sturmgewher 44 n’avait donc aucune chance de changer quoi que ce soit sur le terrain. Les réalités logistiques de la guerre sont impitoyables.

La légende maintenant.

Mikhail Kalashnikov aurait « copié » le STG 44 pour créer son AK-47.

Ce serait donc vrai « puisque » les deux armes se « ressemblent beaucoup » dans leurs lignes (quoique…) avec leur chargeur courbe, que Hugo Schmeisser (le principal concepteur du STG44) et sa famille ont vécu quelques mois à Ijevsk après la guerre, là où été créée la célèbre AK, que 10.000 pages de documentation technique de l’usine de Suhl sur le sujet ont été embarqués par les soviétiques lors de sa capture et transportées à Ijevsk toujours, et, qu’outre les armes capturées durant le conflit, 50 armes y compris des prototypes de STG-45 ont été aussi expédiées à Ijevsk en 1945 pour démontage et étude.

Hélas, Hélas. Rien n’y fera. Démontons donc l’arme ensemble pour s’en convaincre.

Je passe sur le chargeur courbe qui n’est rien d’autre qu’une nécessité propre à toute arme alimentée par chargeur de cartouches dont les étuis ne sont pas de bords parallèles. Essayez de poser côte à côte sur le sol de telles munitions et vous obtiendrez illico et inévitablement une très belle forme courbe qui vous dessine illico ce que doit être votre chargeur.

Notez au passage que les PM russes utilisaient d’ailleurs des chargeurs courbes au combat, dès 41, bien avant que les allemands ne le fassent avec le STG44. Comme quoi, les apparences générales…

Mais, de façon bien plus édifiante, quand on démonte les armes, on constate qu’elles n’ont juste… à peu près rien à voir d’autres que leur cartouche intermédiaire (la fameuse 7.62×39 russe du SKS 45 puis de l’AK47, sensiblement supérieure à la 7.92 x 33, était déjà née en Russie début 43).

D’abord, le STG44 utilise une complexe culasse à coin basculant contre une culasse rotative dans la AK47. Le beau Mikhaïl a d’ailleurs toujours dit que sa principale source d’inspiration sur ce point là avait été le Garand US, fils lui-même de la culasse rotative du FSA 17 français. Rien à voir avec le STG44 donc. C’est déjà une grosse différence mais c’est loin d’être tout.

Les deux armes utilisent certes un système d’emprunt de gaz avec piston à débattement long. Mais justement c’est une invention russe que l’on trouve déjà sur le SVT-40 (que les allemands seront d’ailleurs contraints de copier pour le G43!). Mais, surtout, surtout, ces systèmes d’emprunt de gaz fonctionnent très différemment.

Le StG 44 utilise un piston à tige fixe et non solidaire de la culasse. Ce piston, indépendant de la culasse, frappe une tige de transmission qui pousse le bloc culasse vers l’arrière. Le mécanisme du StG44 est in fine plus proche de certains fusils semi-auto comme …le SKS 45 du russe Simonov que le l’AK47! Ce concept est beaucoup moins robuste car il réclame plus de pièces et il est plus sensible à l’encrassement. 

L’AK47, elle, utilise un piston à tige solidaire directement monté sur le porte-culasse. Comme un bloc. Le piston à gaz de la AK 47 effectue donc un mouvement solidaire et linéaire pour reculer l’ensemble mobile. Il utilise moins de pièces en mouvement indépendantes les unes des autres. Il est de fait moins sensible à l’encrassement et plus robuste.

M
ais, jeszcze ważniejsze w moich oczach, zapewnia przede wszystkim lepszą szczelność gazów, co pozwala odzyskać więcej energii do napędzania broni. Poza zwiększoną niezawodnością, nie trzeba szukać gdzie indziej przyczyny setki dodatkowych strzałów na minutę AK 47 w porównaniu do STG 44, i to przy nieco mocniejszym naboju.

To już znacznie lepiej po stronie pasterza z Ałtaju niż rusznikarza, syna rusznikarza, Hugo Schmeissera. I można by na tym poprzestać.

Ale moim zdaniem jest coś jeszcze ważniejszego. Kalashnikov to geniusz czystej mechaniki. Miał fundamentalny pomysł, by wykorzystać samą obudowę do wyeliminowania części.

W STG 44 obudowa jest podzielona na odrębne podzespoły, z których każdy ma własne gniazdo: zamek prowadzony jest w osobnych szynach, sprężyna powrotna mieści się w oddzielnej rurze, górna i dolna część obudowy tworzą dwie wyraźnie oddzielne części połączone razem. Wszystko jest na swoim miejscu, każdy podzespół ma swoje jasno określone zadanie. Czysto jak w szwajcarskiej wiosce.

To bardzo niemieckie. I to przede wszystkim wiele drobnych części, które komplikują produkcję i konserwację.

Często trudno porównać liczbę części między dwoma broniami w zależności od sposobu segmentacji komponentów (części główne vs podzespoły), ale wynik jest taki, że StG 44 ma łącznie 120/125 części.

W AK47 filozofia konstrukcji jest radykalnie inna. Obudowa zamka z tłoczonej blachy (lub nawet frezowana w zależności od wersji) jest strukturalnie zintegrowana z bronią. Służy ona bezpośrednio jako podpora dla kilku wewnętrznych komponentów. Zapewnia prowadzenie tłoka i zespołu zamka, gniazdo sprężyny powrotnej, mocowanie układu spustu. Pozwala to na połączenie wielu funkcji w jednej sztywnej strukturze.

To także źródło legendarnej wytrzymałości Kalashnikova.

Efekt? AK47 ma raczej około 75 części, a nie 120 czy 125...

To zupełnie inny świat. A więc też inny świat w produkcji i działaniu. Nie ma porównania.

AK 47 nie jest więc w żadnym wypadku kopią StG 44, ale StG44 miał zaszczyt być pierwszą operacyjną (i udaną) bronią nowej koncepcji, która miała wielką przyszłość: karabinem szturmowym. W rękach ostatnich bojowników gigantycznej i desperackiej walki stał się legendą i ważnym etapem w historii uzbrojenia. I to już jest ogromne.

 

 

Maitre Flingus miał szczęście zdobyć STG44 – zapewne jeden z ostatnich dostępnych u prywatnych osób w naszym pięknym kraju, bo prawie ich nie ma. I to jeszcze mniej w stanie do użytku, nie zjedzonych przez rdzę.

To wersja A2, więc nie możesz go kupić i zostanie wyeksportowany. Wolę widzieć, jak opuszcza nasz piękny kraj do lepszych dla niego miejsc niż przeznaczyć go na okropny los wielu jego braci, nawet jeśli zarobię mniej.

To piękny, w 100% niemiecki egzemplarz z epoki. Choć nie jest z jednym numerem seryjnym, jest w 100% oryginalny, niezmodyfikowany. Wszystkie punce są obecne, nie starte. Nie przeszedł ani przez DDR, ani przez Jugosławię.

Jeśli chodzi o części, trzeba wiedzieć, że STG 44 był produktem wysoce rozproszonego przemysłu wojennego, łączącego setki dostawców w okupowanej Europie, z wieloma własnymi oznaczeniami i kodami.

Jego sukces techniczny kontrastuje z brutalnymi warunkami produkcji (m.in. praca przymusowa w Mauthausen).

Ale to tłumaczy, dlaczego na tych częściach znajduje się kilka oznaczeń waffen amt, ponieważ często były one stemplowane jako „dobre do służby” przez wojskowych kontrolerów w macierzystej fabryce przed wysłaniem do innego podmiotu montującego broń, który podpisywał obudowę.

Cztery podmioty montowały STG 44: C.G.
Haenel à Suhl, Mauser-Werke à Oberndorf, Steyr-Daimler-Puch, en Autriche, et Erma-Werke à Erfurt.

Le notre est en code « MP44 » et « af/45 ». C’est donc une arme de chez Erma (code « qlv » en dessous de boitier haut), probablement de vers février 45. La carcasse vient de chez Merz-Werke (code « cos » en boitier haut toujours), le tout avec le bon Wafen amt WaA280 de Erma qui marque l’inspection finale de l’arme.

Le canon est bien marqué aussi au Wafen amt WaA280 ce qui témoigne à nouveau d’un assemblage de l’arme chez Erma alors que les canons étaient fourni par Rheinmetall-Borsig à Düsseldorf. Il est bien aussi marqué « MP44 » en boitier (partie dite inférieure celle qui bascule vers le bas). 

A noter que la mention MP44 a été utilisée jusqu’au bout chez Erma et à la fin concomitamment avec STG44.

Dans cette configuration « MP44 »  j’ai trouvé des armes Erma allant du numéro de série 108af/45 au code 3863af/45 et des armes marquées « Stg44 » dans des numéros de série allant de 1095af/45 jusque 7764/af45 …

Conclusion? C’était le foutoir. 

Le bloc détente porte en extérieur sur la carcasse le Waffenamt 21 de Württembergische Metallwarenfabrik, entité spécialisée dans la fabrication de ces pièces sensibles sur une arme automatique. A noter que même dans ses sous-groupe (bloc détente par exemple) de nombreuses pièces venaient encore d’autres fabricants ! On y trouve aqr, ce, v, qv, fxo, pa, cnd et d’autres…

La seule pièce que j’ai du changer sur cette arme est le marteau dont le sommet était brisé, lui avec un joli « qve » de chez Karl Walther, Zella-Mehlis. Je l’ai changé pour un beau et moderne marteau de chez Sport Systeme Dittrich, les meilleurs. Je vendrai le marteau brisé avec l’arme qui est alors 100% seconde guerre mondiale. La grenadière a été changée aussi mais pas par moi. Elle porte d’anciennes traces d’oxydation mais est d’époque aussi.

Bref arme 100%, 2° GM quand même. C’est peu courant car ces armes ont subit de nombreux remontages après guerre.

L’arme est globalement en TBE même si pleine de rayures et autres marques de manipulation qui sont bien évidemment très accentuées par mes TRÈS gros plans. Mais comme cela vous savez tout.

La crosse dont je n’ai pu déterminé le fabricant est une bonne lamellée-collée d’époque et non un remplacement moderne ce qui est très fréquemment le cas – Elle est d’un numéro différent du boitier (mais même numéro en attache de crosse) et la bretelle type 98 est au modèle.

L’arme fonctionne mécaniquement impeccablement. Armement et percussion sont bien nette avec des ressorts d’origine ayant peu servis. Idem à la portière d’éjection.

Son canon est très beau avec de très belles rayures. Quasi neuf ! C’est rare aussi.

Si l’heureux acquéreur étranger de cet arme veut jouer avec il ne devra pas oublier que ce dernier était donné pour 100.000 coups maximum. La 7.92 Kurz, ça use, ça use… Mais, là, il a tout son potentiel – Superbe et peu courant aussi.

L’arme sera livrée avec deux chargeurs d’époque de deux modèles et fabrications différentes. Le premier est en parfait état avec 95 % de son bronzage d’origine et d’époque au marquage « qlw » de Adolf Grohmann & Sohn et MP44 + Wafen Amt 892.

Le second est débronzé avec des traces d’ancienne oxydation mais il est parfaitement fonctionnel. C’est un beau « fxo » (Haenel) au Wafen Amt 37. Surtout, c’est un modèle précoce. Il est encore marqué « MKb 42 u. MP43 » du nom du premier prototype MKb 42 testé sur le terrain. C’est, en soi, un objet de collection.

A noter que le bouton de libération de chargeur est bien aussi du type tardif non quadrillé.

Erma a assemblé environ 104.000 MP44/StG44, avant que la ville ne soit prise par les Américains le 10 avril 1945 – Située in fine en territoire d’occupation soviétique, l’usine a été démantelée par ces mêmes soviétiques en 1948.

Au global, une arme mythique, en très bon état, avec des pièces d’origine 2° GM et une belle pièce de collection pour un amateur éclairé dont la législation p
ermet la détention de ce type d’arme. Le premier fusil d’assaut de l’histoire. Une rareté Flingus qui se fera de plus en plus rare encore hélas.

 

PRIX : Nous consulter (et seulement si vous êtes en situation légale de l’acquérir…)

Catégorie A2 – Export EXCLUSIVEMENT – Nous consulter pour vos formalités export.

English Below 

Master Flingus was lucky enough to acquire an STG44 – most likely one of the very last that can still be found among private owners in our beautiful country, as very few remain. And even fewer are still functional and not eaten up by rust.

Being a Category A2 firearm, you cannot legally purchase it in France (but some special administration), and so it will be exported.

I would rather see it leave our beautiful country for more friendly skies than subject it to the horrible fate suffered by many of its brothers — even if that means I earn less money.

It’s a beautiful, 100% original German specimen from the period. While not all matching numbers, every part is authentic and untouched. All military proof marks are present and intact. It never passed through the DDR nor Yugoslavia.

It’s important to know that the STG44 was the result of a highly fragmented wartime industrial system, involving hundreds of subcontractors throughout occupied Europe, many with their own markings and codes.

Its technical success stands in stark contrast to the brutal conditions of its manufacture — including forced labor, notably at Mauthausen.

This fragmentation explains why multiple Waffenamt stamps can be found on the same weapon, as parts were often individually inspected and approved at the production site before being shipped to a different final assembly plant, which would then mark the receiver.

Four entities assembled the STG44: C.G. Haenel (Suhl), Mauser-Werke (Oberndorf), Steyr-Daimler-Puch (Austria), and Erma-Werke (Erfurt).

Ours is marked “MP44” and “af/45”, identifying it as an Erma weapon (with code “qlv” under the upper receiver), likely from around February 1945. The receiver is from Merz-Werke (code “cos”, also on upper receiver), all with the correct Waffenamt WaA280, Erma’s final inspection stamp.

The barrel also bears the WaA280 stamp, further proof of Erma assembly, even though the barrels were supplied by Rheinmetall-Borsig in Düsseldorf. The lower receiver (the hinged part) is also properly marked “MP44”.

Note: The “MP44” designation continued to be used at Erma until the very end, sometimes simultaneously with “StG44”.

In this specific « MP44 » configuration, I’ve seen Erma weapons ranging from serial 108af/45 to 3863af/45, and others marked « StG44 » ranging from 1095af/45 to 7764af/45…

Conclusion? It was a pure mess in German factories at the time.

The trigger group bears on the outer housing the Waffenamt 21 of Württembergische Metallwarenfabrik, the company specialized in manufacturing such sensitive components for automatic weapons. Even within that subassembly, parts could come from various manufacturers! You’ll find markings like aqr, ce, v, qv, fxo, pa, cnd, and more…

The only part I had to replace on this weapon is the hammer, as the original had a broken top. It was marked “qve” from Karl Walther, Zella-Mehlis. I replaced it with a beautiful modern hammer from Sport Systeme Dittrich, the best in the field.

The original broken hammer will be sold with the weapon, if you want it, making it a complete WWII-era piece. The barrel band was replaced too — not by me — and shows signs of old oxidation, but is also a period-original.

In short: it’s a 100% WWII firearm. That’s rare, as most surviving STG44s were reassembled with mixed parts post-war.

The weapon is overall in excellent condition, even if covered in scratches and handling marks — as always, heavily emphasized by my EXTREME close-ups. But that way, you know everything.

The stock, whose maker I couldn’t identify, is an original wartime laminated one — not a modern replacement, which is very often the case. It has a di
fferent serial number than the receiver (but matches on the stock attachment), and the sling is a correct model 98.

Mechanically, the weapon is flawless. Cocking and firing are crisp. The original springs show very little wear. Same goes for the ejection port.

The barrel is excellent, with clean, sharp rifling. Nearly new! Also rare.

Should the lucky foreign buyer want to shoot with it, remember: these were rated for about 100,000 rounds. The 7.92 Kurz round is harsh on the weapon. But this one still has its full potential – an outstanding and rare example.

The firearm will be delivered with two period-correct magazines of different types and origins:

One is in excellent condition, with 95% original finish, marked “qlw” (Adolf Grohmann & Sohn), MP44 + Waffenamt 892.

The second has lost its finish and shows signs of old oxidation, but is fully functional. It’s a beautiful “fxo” (Haenel), Waffenamt 37. More importantly, it’s an early and rare model, still marked “MKb 42 u. MP43”, the name of the first prototype rifle tested in the field — a collectible in its own.

Note: the magazine release button is the late-war smooth (non-checkered) type.

Erma assembled around 104,000 MP44/StG44s, before the city of Erfurt was taken by the Americans on April 10, 1945. Falling later into the Soviet zone, the factory was ultimately dismantled by the Soviets in 1948.

In summary: a legendary weapon, in very good condition, with original WWII parts, and a top-tier collectible for an informed enthusiast whose legislation allows ownership. The first true assault rifle in history. A Flingus rarity that, sadly, will only become rarer.

PRICE: Contact us (only if you are legally eligible to acquire it in your country…)

Category A2 – EXPORT ONLY – Contact us for assistance with your customs procedures.

Szczegóły

ID 10338659
URL https://www.gunfinder.com/pl/items/10338659
Kategoria Broń / Broń kolekcjonerska i ordynansowa
Uprawnienie do nabycia Wymagane
Stan Neu
Lokalizacja 75002 Paris, Francja
Dostępność dostępny
Koszty wysyłki ponosi Kupujący

Sprzedawca

Flingus Maximus
Sprzedaj swoją broń za darmo na Gunfinder.de – marketplace dla myśliwych i strzelców!